Gustave Flaubert


Gustave Flaubert (* 12. Dezember 1821 in Rouen, Haute-Normandie; † 8. Mai 1880 in Canteleu, Haute-Normandie) war ein französischer Schriftsteller.


12. Dezember 1821

Gustave wird als zweiter Sohn von Achille Cléophas Flaubert und Anne Justine-Caroline Flaubert geb. Fleuriot in Rouen geboren.
Der Vater ist Chefarzt der Chirurgie am städtischen Krankenhaus und da dessen Dienstvilla, wie damals üblich, an das Krankenhaus grenzte, erlebte Gustave das Leiden und Sterben dort aus nächster Nähe.
Je suis né à l’hôpital (de Rouen — dont mon père était le chirurgien en chef ; il a laissé un nom illustre dans son art) et j’ai grandi au milieu de toutes les misères humaines — dont un mur me séparait. Tout enfant, j’ai joué dans un amphithéâtre. Voilà pourquoi, peut-être, j’ai les allures à la fois funèbres et cyniques. Je n’aime point la vie et je n’ai point peur de la mort..

1825

Julie tritt in die Dienste der Familie Flaubert ein. Zunächst als Amme dann als Hausangestellte. Sie wird dort bis zum Tod von Gustave bleiben, den sie um drei Jahre überlebt. Flaubert zeichnet ihre Züge in der Person der "Félicité" aus "Un coeur simple" nach.


1829

Beginn der Freundschaft mit Ernest Chevalier, an den Flaubert den ersten Brief seiner Korrespondenz am 31. Dezember 1830 schreiben wird. Erste Texte: "Louis XIII" "Eloge de Corneille" bald gefolgt von der "Belle explication de la fameuse constipation".
« L'amphithéâtre de l'Hôtel-Dieu donnait sur notre jardin. Que de fois, avec ma soeur, n'avons-nous pas grimpé au treillage et, suspendus entre la vigne, regardé curieusement les cadavres étalés ! Le soleil donnait dessus ; les mêmes mouches qui voltigeaient sur nous et sur les fleurs allaient s'abattre là, revenaient, bourdonnaient ! (...) Je vois encore mon père levant la tête de dessus sa dissection et nous disant de nous en aller. »


1832


Louis Bouilhet
Gustave besucht ab dem 15. Mai die achte Klasse des Collège Royal (heute das Lycée Corneille) von Rouen und ist dort ein ganz guter, aber wenig disziplinierter Schüler, der es vorzieht, seine Zeit mit Lesen und Schreiben statt mit Lernen zu verbringen. Zu seinen Schulkameraden gehört der spätere Freund Louis Bouilhet, der sich später einen gewissen Namen als Lyriker machte, sowie der Bruder von Laure Le Poittevin, der späteren Mutter Guy de Maupassants.
« Ce fut un temps d'inconcevable ennui et d'une tristesse bête mêlée à des spasmes de bouffonnerie.»


1833

Die Familie reist durch die Normandie, nach Nogent-sur-Seine, nach Versailles, Fontainebleau und Paris.


1834

Große Ferien in Trouville:
« Se baignait alors une dame, oh une jolie dame (...) le lendemain (...) nous avons appris (...) qu’elle était noyée oui noyée, cher Ernest, en moins d’un quart d’heure » (26. August an Ernest Chevalier,).
Der junge Flaubert übt sich im Verfassen von ersten Theaterstücken, Dramen und historischen Romanen und gründet auch eine Schülerzeitung (»Art et Progrès«) deren einzige Mitarbeiter sein Freund Ernest Chevalier und er selbst sind.


1835

Es erscheint die zweite (und letzte) Ausgabe von "Art et Progrès" in der Gustave "Voyage en enfer" veröffentlicht.


Sommer 1836


Monet - The Boardwalk at Trouville (1870)
In den Sommerferien trifft Gustave in Trouville auf Élisa Schlésinger (1810 - 1888). Élisa (geb. Foucault) ist 26 Jahr alt (zur Erinnerung: Flaubert ist 15) und verheiratet. Er wird sie sein ganzes Leben lang nicht mehr vergessen. Von da an bleibt Élisa seine einzige und unerreichbare Leidenschaft. Sie wird die "Marie Arnoux" in "L'Education sentimentale".
« Je n'ai eu qu'une passion véritable. Je te l'ai déjà dit. J'avais à peine quinze ans »
Er beschreibt dieses Zusammentreffen auch in den "Mémoires d'un fou".
In diesen Jahe schreibt er auch "La Femme du monde".

1837

Am 12. Februar werden in »Colibri« (einer kleinen in Rouen erscheinenden literarischen Zeitung) zum ersten Mal Erzählungen Flauberts abgedruckt. Es handelt sich dabei um »Bibliomanie« und »Une leçon d'histoire naturelle, genre commis«, ein erster Entwurf davon, was vierzig Jahre später "Bouvard et Pécuchet" werden wird.
Er schreibt an weiteren Erzählungen: "Rêve d'enfer", " Passion et vertu" und Quidquid volueris"



Alfred Le Poittevin

1838

Gusatve schreibt "Loys XI" (ein längeres historisches Drama) und die autobiographischen Texte "Agonies, pensées sceptiques" und "Mémoires d'un fou", Alfred Le Poittevin gewidmet.
« Nous étions il y a quelques années en province, une pléiade de jeunes drôles qui vivions dans un étrange monde, je vous assure. (...) Si jamais je sais écrire, je pourrai faire un livre sur cette jeunesse inconnue, qui poussait à l'ombre, comme des champignons gonflés d'ennui. »


1839

Flaubert wird aus der Philosophieklasse ausgeschlossen, weil er nach einem Klamauk mit anderen es verweigerte, eine Strafarbeit zu schreiben.
« Ne crois pas cependant que je sois irrésolu sur le choix d’un état. Je suis bien décidé à n’en faire aucun. (...) Quant à écrire ? je parierais bien que je ne me ferai jamais imprimer ni représenter. (...) Cependant si jamais je prends une part active au monde ce sera comme penseur et comme démoralisateur » (an Ernest Chevalier, 24. Februar).
Er schreibt "Smarh", ein Stück, daß "La tentation de St Antoine" ankündigt.


August 1840

Nach der Rückkehr zur Schule im Dezember '39 legt er am 23. August 1840 erfolgreich sein Abitur ab.


August bis Oktober 1840


La Corse - Porto
Reise zu den Pyrenäen und nach Korsika.
Auf der Durchreise begegnet er in Marseille Eulalie Foucaud de Langlade. Diese Episode wird sich in "Souvenirs, notes et pensées intimes" und in "Novembre" wiederfinden.
« À Marseille je n’ai pas retrouvé cette excellente tétonnière qui m’y a fait goûter de si doux quarts d’heure » (an Alfred Le Poittevin, 15 April 1845)

10. November 1841

Flaubert schreibt sich auf Wunsch des Vaters an der juristischen Fakultät in Paris ein, wohnt jedoch zunächst weiterhin in Rouen.
« Je me fous pas mal du Droit, pourvu que j'ai celui de fumer ma pipe et de regarder les nuages rouler au ciel, couché sur le dos en fermant à demi les yeux. C'est tout ce que je veux. Est-ce que j'ai envie de devenir fort, moi, d'être un grand homme, un homme connu dans un arrondissement, dans un département, dans trois provinces, un homme maigre, un homme qui digère mal ? Est-ce que j'ai de l'ambition, comme les décrotteurs qui aspirent à être bottiers, les cochers à devenir palefreniers, les valets à faire les maîtres, l'ambition d'être député ou ministre, décoré et conseiller municipal ? Tout cela me semble fort triste et m'allèche aussi peu qu'un diner à 40 sous ou un discours humanitaire. »

1842

Niederschrift von "Novembre". Ferien in Trouville.
Durch Auslosung vom Militärdienst entbunden zieht er nach Paris in die Rue de l'Odéon. Er besteht im Dezember die erste juristische Jahreszwischenprüfung. Da wohnte er in der Rue de l'Est (heute Rue denfert-Rochereau).

1843

Flaubert beginnt mit der ersten Fassung von Education sentimentale. In Paris lernt er Maxime Du Camp kennen.


Maxime du Camp

James Pradier

Victor Hugo

Bei dem Bildhauer James Pradier trifft er Victor Hugo.
« J’ai pris plaisir à le contempler de près ; je l’ai regardé avec étonnement, comme une cassette dans laquelle il y aurait des millions et des diamants royaux (...). C’était là pourtant l’homme qui m’a le plus fait battre le cœur depuis que je suis né » (an seine Schwester, 3. Dezember).
Im August fällt Flaubert durch die zweite Jahreszwischenprüfung.

Januar 1844

Auf der Rückreise von Trouville nach Rouen ereigneten sich Gustaves erster "nervöser Anfall", der erste einer langen Serie.
« Ma vie active, passionnée, émue, pleine de soubresauts opposés et de sensations multiples, a fini à 22 ans » (an Louise Colet, 31. August 1846).
Die Nervenkrankheit sollte Flaubert sein ganzes Leben lang begleiten.
« Ma maladie aura toujours eu l'avantage qu'on me laisse m'occuper comme je l'entends, ce qui est un grand point dans la vie. Je ne vois pas qu'il y ait au monde rien de préférable pour moi, à une bonne chambre bien chauffée, avec les livres qu'on aime et tout le loisir désiré. »
Er gab das ohnehin verhasste Jurastudium auf und im


Croisset

Juni 1844

zieht die Familie nach Croisset. Flaubert widmet sich ab diesem Zeitpunkt ganz dem Schreiben.


 Besuch im Pavillion, Video der "service audiovisuel de l'Université de Rouen"


1845

Gustave beendet die erste Version von Education sentimentale.
Seien Schwester Caroline heiratet Emile Hamard.
« Je n'ai aucune nouvelle à t'annoncer, car la grande nouvelle tu la sais : le mariage de Caroline. Que veux-tu que je t'en dise ? Tout ce que tu voudras. Dis-en ce qu'il te fera plaisir. Tout cela se trouve résumé par ces deux lettres que j'ai prononcées en l'apprenant : AH ! »

Die Versuchung des hl. Antonius
Gustave uns seine Eltern begleiten das Hochzeitspaar auf seiner Reise in die Provence, nach Italien und in die Schweiz.
«... je t'en conjure au nom du ciel, au nom de moi-même, ne voyage avec personne ! avec personne ! »
In Genua versinkt er in der Betrachtung der "Versuchung des hl. Antonius" von Brueghel, das im Palazzo Balbi ausgestellt ist.


1846

Am 15. Januar stirbt Der Vater Achille Cléophas Flaubert in Rouen.
Am 23. März - zwei Monate nach ihrer Entbindung - stirbt seine Schwester Caroline und lässt eine Tochter zurück, die ebenfalls Caroline heißt.

Achille Cléophas Flaubert
« Avant la mort de mon père et de ma soeur j'avais assisté à leur enterrement, et quand l'évènement est arrivé, je le connaissais. »
Im Mai heiratet sein Freund Alfred Le Poittevin.
« Je crois que tu es dans l'illusion et dans une énorme , comme toutes les fois du reste que l'on fait une Action quelle qu'elle soit. Es-tu sûr, ô grand homme, de ne pas finir par devenir bourgeois ? Dans tous mes espoirs d'art je t'unissais. C'est ce côté-là qui me fait souffrir. Il est trop tard ! Qu'il en soit ce qu'il en sera ! Toujours tu me retrouveras. Reste à savoir si moi je te retrouverai. »
Im Juni lernt Flaubert im Atelier des Bildhauers Pradier Louise Colet kennen. Vom 4 August datiert der erste Brief einer umfangreichen Korrespondenz mit ihr.
« Laissons-nous aller au vent de notre coeur tant qu'il enflera la voile. Qu'il nous pousse comme il lui plaira et quant aux écueils... ma foi tant pis, nous verrons. »
Beginn der Freundschaft mit Louis Bouilhet.



Louise Colet

1846-1848

Erste Liaison Flauberts mit der Dichterin Louise Colet.
Sie ist eine schon bekannte Dichterin, was den elf Jahre jüngeren Flaubert nicht daran hindert, ihre ästhetische Konzeption streng zu kritisieren. Er entwickelt, scheinbar gegen sie, seine Methode der Unpersönlichkeit.


1847

Im Mai begibt sich Flaubert zusammen mit Maxime Du Camp auf eine dreimonatige Wanderung durch das Anjou, die Bretagne und die Normandie. Es entstehen die Reisenotizen »Par les champs et par les grèves«, von denen Flaubert die ungeraden und du Camp die geraden Kapitel verfasst.


1848

Flaubert und Du Camp reisen nach Paris, um dort die Februarrevolution mitzuerleben, die er dann in "l'Education sentimentale" beschreibt.
« Il y a des mines de déconfits bien réjouissantes à voir. Je me délecte profondément dans la contemplation de toutes les ambitions aplaties. Je ne sais si la forme nouvelle du gouvernement et l'état social qui en résultera sera favorable à l'Art. C'est une question. On ne pourra pas être plus bourgeois ni plus nul. Quant à plus bête, est-ce possible ? »
Erster Bruch mit Louise Colet.
« Mon chien est mort hier. Je m’embête de plus en plus (Rouen — Mercredi 23 nov. 1848. 9 heures du soir) ».


1849

Die Reinschrift der ersten Version von "La tentation de St Antoine" ist fertig. Flaubert liest sie Bouilhet und Du Camp vor (Dauer 32 Stunden), die so urteilen:
"qu'il faut jeter cela au feu et n'en jamais reparler"
Seien Freunde schlagen ihm eine Erholungskur vor - zur "Entgiftung" - um auf erdgebundenere Themen zu stoßen. Dies resultiert in den Jahren


1849-1851

in einer Reise in den Orient begleitet von Maxime Du Camp.
Am 29. Oktober brechen sie auf.
November - Dezember : Ägypten
Januar - Juli 1950 : Ägypten. Flaubert lernt Kuchiuck-Hanem kennen.
Juli - November 1950 : Palestina, Syrien, Libanon, Konstantinopel.
« Voyager développe le mépris qu'on a pour l'humanité. (...) On se dérange pour voir des ruines et des arbres ; mais entre la ruine et l'arbre c'est tout autre chose que l'on rencontre ; et de tout cela : paysages et canailleries, résulte en vous une pitié tranquille et indifférente, sérénité rêveuse qui promène son regard sans l'attacher sur rien, parce que tout vous est égal et qu'on se sent aimer autant les bêtes que les hommes, et les galets de la mer que les maisons des villes. Pleine de couchers de soleil, de bruits de flots et de feuillage, et de senteurs de bois, et de troupeaux, avec des souvenirs de figures humaines dans toutes les postures et les grimaces du monde, l'âme recueillie sur elle-même sourit silencieusement en sa digestion, comme une bayadère engourdie d'opium. »
Dezember 1950: Athen.
« Attends-toi à me retrouver aux trois quarts chauve, avec une mine culottée, beaucoup de barbe, et de ventre. Décisément j'enlaidis. (...) Quand je me regarde dans la glace, il me semble que je devrais avoir du mal à me retourner. »
Januar - Februar 1951 : Griechenland.
Februar - Juni : Neapel, Rom, Florenz, Venedig, Mailand.

1851

Flaubert nimmt wieder Verbindung mit Louise Colet auf.
Am 19. September beginnt er mit "Madame Bovary".


1852

Der erste Teil von "Madame Bovary" ist fertiggestellt.
Er beginnt das Projekt eines « roman métaphysique » : La Spirale.


1853

Er nimmt den zweiten Teil von "Madame Bovary" in Angriff.


1854

Weiter am zweiten Teil der "Madame Bovary".
Der zweite Bruch mit Louise Colet.


1855

Dritter und letzter Teil der "Madame Bovary".
Flaubert zieht nach Paris, Boulevard du Temple Nr. 42, wo er jedes Jahr einige Monate verbringt.
Endgültiger Bruch mit Louise Colet.
« Madame, Ich habe erfahren, daß Sie sich gestern abend dreimal die Mühe gemacht haben, mich aufzusuchen.
Ich war nicht da. Und in der Furcht vor den verheerenden Reaktionen, die eine solche Hartnäckigkeit Ihrerseits Ihnen von meiner Seite eintragen könnte, verpflichtet mich der Anstand, Ihnen vorsorglich mitzuteilen: DASS ICH NIE DA SEIN WERDE.
Hochachtungsvoll: G.F. »


1856

Vollendung von "Madame Bovary " im April.
Die »Revue de Paris« veröffentlicht am 1. Oktober 1856 einen Auszug aus »Madame Bovary«. Wegen der detaillierten Schilderung des Ehebruchs der Madame Bovary wird Flaubert und die Revue daraufhin eines Verstoßes gegen die Moral und die Religion angeklagt.


1857

Flaubert wird am 7. Februar 1857 von den Vorwürfen freigesprochen. Noch im April desselben Jahres wird »Madame Bovary« als Buch veröffentlich.
Im September beginnt Flaubert an der Arbeit zu "Salammbô", "roman carthaginois".


1858

Im mondänen Leben von Paris macht er die Bekanntschaft der Brüdern Goncourt, von Sainte-Beuve, Baudelaire, Gautier, Renan und Feydeau.
Zur Recherche für "Salammbô" unternimmt er von April bis Juni eine Reise nach Karthago.
« Je pars ce soir à cinq heures pour Bizerte, en caravane et à mulet ; à peine si j’ai le temps de prendre des notes » (an Ernest Feydeau, 8 Mai).


1859

Kapitel IV bis VI von "Salammbô"


1860

Kapitel VII bis X von "Salammbô"


1861

Kapitel XI bis XIV von "Salammbô" Flaubert veranstaltet eine Lesung von "Salammbô" für die Brüder Goncourt:
« Voici le programme : 1° je commencerai à hurler à quatre heures juste. Donc, venez vers trois. 2° A sept heures, diner oriental. On vous y servira de la chair humaine, des cervelles de bourgeois et des clitoris de tigresse sautés au beurre de rhinocéros. 3° Après le café, reprise de la gueulade punique jusqu'à la crevaison des auditeurs. Ça vous va-t-il ? »


1862

Im April ist die Niederschrift von "Salammbô" beendet.
Im November bietet er "Salammbô" den Verlegern an.
« Je suis bête et vide comme un cruchon sans bière.»


24 November 1862

"Salammbô" wird von Michel Lévy veröffentlicht. Das Buch verkauft sich zu tausend Exemplaren täglich: die karthagische Mode ist lanciert.


1863


George Sand
Ein lobender Artikel von George Sand auf Salammbô (sie waren nicht zahlreich) kennzeichnet den Anfang der Freundschaft und des Briefwechsels unter den beiden Schriftstellern: die gegenseitige Zuneigung triumphiert über ästhetische und politische Uneinigkeiten. Im Februar beim von Sainte-Beuve geschaffenen "dîner Magny", lernt er Tourgueneff, kennen und am 22.Mai besucht er zum ersten mal Princesse Mathilde.
Er arbeitet mit Louis Bouilhet und Charles d'Osmoy an einem Märchenspiel "le Chateau de coeurs", das nie gespielt werden wird.
« J'en suis honteux, cela me semble immonde, c'est-à-dire léger, petiot. »


1864

Flaubert entschließt sich als nächstes einen modernen Roman in Angriff zu nehmen: er reist im Sommer nach Montereau und Nogent, um Anregungen für die Handlungsorte zu erhalten. Mit Bouilhet arbeitet er am Plan des Romans.
Er erhält eine Einladung nach Compiègne von Napoléon III.
Am 1. September geginnt die Arbeit an "L'Éducation sentimentale".


1865

Arbeit an "L'Education sentimentale"
« J'ai devant moi une montagne à gravir, et je me sens les jarrets fatigués et la poitrine étroite. »
Reise nach London und Baden-Baden, wo sich Maxime Du Camp aufhält.


1866

Weiter an "L'Education sentimentale"
Reise nach London zu Juliet Herbert.
Am 15. August wird Flaubert zum Ritter der Ehrenlegion ernannt.
Aufenthalt von George Sand in Croisset Ende August und Anfang November.



L'Education sentimentale
Manuskriptseite

1867

Arbeit an "L'Education sentimentale".
« Des efforts enragés, une angoisse permanente, la vie domestique étroite, et l'amour refoulé, voilà notre sort. »


1868

Weiter Arbeit an "L'Education sentimentale".
Recherche in Fontainebleau.
Aufenthalt in Croisset von George Sand im Mai und Tourgueneff im November.


1869

16 Mai 1869: « Dimanche matin, 5 heures moins 4 minutes. / FINI ! mon vieux ! — Oui, mon bouquin est fini ! (...) Je suis à ma table, depuis hier, 8 heures du matin. — La tête me pète. N’importe ! J’ai un fier poids de moins sur l’estomac » (an Jules Duplan).
Fünf Jahre Arbeit, zweitausenddreihundertfünfundfünfzig Blätter.
Er veranstaltet eine öffentliche Lesung bei der Prinzessin: sechzehn Stunden in vier Sitzungen.
Ende Mai zieht er vom Boulevard du Temple in die Rue Murillo Nr. 4.
Am 18 Juli stirbt sein alter Freund Louis Bouilhet.
« ma conscience littéraire, mon jugement, ma boussole, mon accoucheur ».
Am 13 Oktober ist Sainte-Beuve an der Reihe.
"J’avais fait L’Éducation sentimentale, en partie pour Sainte-Beuve. Il sera mort sans en connaître une ligne ! Bouilhet n’en a pas entendu les deux derniers chapitres. Voilà nos projets ! L’année 1869 aura été dure pour moi ! — Je vais donc encore me trimbaler dans les cimetières ! ».
"L'Education sentimentale" erscheint am 17. November bei Michel Lévy. Die Besprechungen sind miserabel.
« Le grand succès m’a quitté depuis Salammbô. Ce qui me reste sur le cœur, c’est l’échec de L’Éducation sentimentale. Qu’on n’ait pas compris ce livre-là, voilà ce qui m’étonne » (an Tourgueneff, 2. Juli 1874).
Er erholt sich über die Weihnachtstage in Nohant bei George Sand.



Edmond und Jules de Goncourt

1870

Als Huldigung an seinen Freund Bouilhet beginnt Flaubert ein in den Papieren des Verstorbenen gefundenes Stück "Le Sexe faible" zu überarbeiten und schreibt ein Vorwort in den "Dernières chansons".
(Bouilhet, Louis - Dernières chansons : poésies posthumes.)
Im Juni stirbt Jules de Goncourt.
Flaubert überarbeitet "La tentation de Saint Antoine", ohne recht daran zu glauben.
Im Winter wird Croisset von den Preußen besetzt und er flieht mit seiner Mutter nach Rouen.


1871

Besuche bei Princesse Mathilde in Brüssel und bei Juliet Herbert in London.
Im April kann die Familie nach Croisset zurückkehren. Er arbeitet wieder an "La tentation de Saint Antoine".
Im November erhält er Besuch von Elisa Schlesinger, die seit Mai Witwe ist.


1872

Die "Dernières chansons" von Bouilhet erscheinen.
Flaubert verfasst einen schneidenden "Lettre à la municipalité de Rouen", weil man dort gerade die Errichtung einer Büste von Bouilhet abgeleht hat.
« Petit morceau qui me fera chérir de nos infects compatriotes. »


Madame Flaubert
Tod der Mutter am 6. April.

« Je me suis aperçu, depuis 15 jours, que ma pauvre bonne femme de maman était l’être que j’ai le plus aimé. C’est comme si l’on m’avait arraché une partie des entrailles »

Tod von Théophile Gautier im Oktober.
Flaubert geginnt mit der Arbeit an "Bouvard et Pécuchet".



George Sands Haus in Nohant

1873

Besuch in Nohant bei George Sand. Tourgueneff ist auch zugegen.
Er liest für "Bouvard et Pécuchet" und sucht Anregungen für einen Handlungort in Brie und Beauce.
Abfassung einer "großen politischen Komödie" "Le Candidat" die nur vier Aufführungen Anfang 1874 haben wird.
Erster Brief an Guy de Maupassant, datiert 20 Juni 1873.


1874

Die definitive Version von "La tentation de Saint Antoine" erscheint am 1. April bei Charpentier.
Flaubert reist in die Normandie, wo er die Kulisse für "Bouvard et Pécuchet" findet.
« Je placerai Bouvard et Pécuchet entre la vallée de l'Orne et la vallée d'Auge, sur un plateau stupide, entre Caen et Falaise. »
Auf Anraten seines Arztes fährt er in die Schweiz.
« Je donnerai tous les glaciers de la Suisse pour le musée du Vatican. »
Am 1. August schreibt er den ersten Satz von "Bouvard et Pécuchet".
« Il me semble que je vais m'embarquer pour un très grand voyage vers des régions inconnues et que je n'en reviendrai pas.»


1875

Arbeit an "Bouvard et Pécuchet".
« Je n'attends plus rien de la vie qu'une suite de feuilles de papier à barbouiller de noir. Il me semble que je traverse une solitude sans fin, pour aller je ne sais où, et c'est moi qui suis tout à la fois le désert, le voyageur et le chameau ! »
Der Ehemann seiner Nichte Caroline gerät in Konkurs und um den Ruin abzuwenden, verkauft Flaubert den Bauernhof in Deauville, den er von seiner Mutter geerbt hat. Seine Wohnung in Paris gibt er auf. Flaubert besitzt keinerlei Einnahmen, da er die Rechte an seinen Werken gegen feste Summen an seine Verleger abgetreten hatte.
Im September Aufenthalt in Concarneau, wo er "La légende de Saint Julien l'Hospitalier" beginnt, was er innerhalb von 5 Monaten abschliest.



Loulou

1876

Beginn der Arbeit an "Un coeur simple".
Tot von Louise Colet im März.
Tot von George Sand im Juni.
Nach der Fertigstellung von "Un coeur simple" beginnt er die Arbeit an "Hérodias"
« Je ne me couche plus qu'au soleil levant et je gueule dans le silence du cabinet à me casser la poitrine, laquelle ne s'en trouve que mieux. Ma seule distraction (et mon seul exercice) est, tous les jours avant mon dîner, de m'allonger sur la brasse dans les ondes de la Séquane. »


1877

"Hérodias" ist im Februar fertig. Die trois contes werden einzeln in Zeitschriften veröffentlicht bevor sie am 24. April als Buch »Trois Contes« (»Un Cœur simple«, »Saint Julien l'Hospitalier« und »Hérodias«) erscheinen.
Wiederaufnahme der Arbeit an "Bouvard et Pécuchet".
« D'ailleurs, c'est mon but (secret) : ahurir tellement le lecteur qu'il en devienne fou. »


1878

Kapitel IV (Archéologie et Histoire), V (Littérature), VI (Politique), VII (Amour) und Anfang des Kapitel VIII (Gymnastique, Magie et Philosophie) von "Bouvard et Pécuchet".
« Il me semble que je n'ai plus de moelle dans les os, et je continue comme un vieux cheval de fiacre, - fourbu mais courageux. - Quelle entreprise, mon bon ! Pourvu qu'elle ne soit pas insensée ! »


1879

Ende von Kapitel VIII von "Bouvard et Pécuchet" und Kapitel IX (Religion).
« "Bouvard et Pécuchet" m'éreintent. Franchement je n'en peux plus ! »
Flaubert bricht sich das Wadenbein.
Die finanziellen Schwierigkeiten dauern an.
Am 27. April feiert er das Fest des Saint-Polycarpe, an dem auch Guy de Maupassant teilnimmt.


1880

Kapitel X (Education) von "Bouvard et Pécuchet".
« Je veux montrer que l'éducation, quelle qu'elle soit, ne signifie pas grand-chose, et que la nature fait tout ou presque tout. »


Foto by atbaker
Flaubert stirbt am 8 Mai an einem Schlaganfall. Die Beisetzung findet am 10. Mai auf dem Friedhof von Rouen statt.


März 1881

"Bouvard et Pécuchet" erscheint posthum bei Lemerre.


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Werke

 Original






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